Ange Frédéric Koffi

Ange Frédéric Koffi

Ange Frédéric Koffi

Plasticien

Plasticien

Plasticien

3 mois d'expérimentation en résidence

3 mois d'expérimentation en résidence

3 mois d'expérimentation en résidence

3 mois d'expérimentation en résidence

“Polyominos à Nancy a été un cocon important pour moi, rempli de bons moments. Avoir un havre chaleureux, des moyens financiers et humains pour pouvoir pratiquer et expérimenter, a été un point fort de cette résidence. J’ai également compris que ce nouveau point d’ancrage m’avait permis de nourrir et de produire des œuvres radicalement différentes de mon travail habituel, notamment grâce à des rencontres avec le ballet de Lorraine de Nancy. Ces échanges ont pu apporter à ma réflexion de nouvelles formes de perception.”

— Ange Frédéric Koffi

Portrait de l'artiste

Portrait de l'artiste

Portrait de l'artiste

Portrait de l'artiste

Ange-Frédéric Koffi est né à Korhogo, dans le nord de la Côte d'Ivoire. Il explore les articulations complexes du mouvement, du voyage et de l'errance dans l'histoire et la pratique de la photographie. Il applique les réflexions postcoloniales contemporaines à travers diverses formes et dispositifs dans la sphère publique pour générer un impact social. Son travail traverse librement des disciplines aussi diverses que l'histoire politique, l'histoire des expositions, l'anthropologie et le design.

Diplômé de la Sorbonne, de la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) et de l'Ecole Cantonale d'Art de Lausanne (ECAL), Ange-Frédéric a récemment été nominé pour les FOAM 2O22 awards (Amsterdam) et a effectué une résidence au Zeitz MOCAA (Cape Town) en 2O22. Il a poursuivi son travail au cours d'une résidence de 3 mois sur le site nancéien du réseau Polyominos.

L'influence des cultures architecturales et textiles ivoiriennes est évidente dans son travail. Les motifs géométriques des papiers peints, des tapis et des meubles forment des constellations qui situent l'œuvre dans une histoire postcoloniale. Son langage visuel est ponctué d'une lucidité qui reconnaît que le "champ de la transcendance est limité" (d'après Césaire) et fait donc des propositions pour les médiums mêmes qu'il utilise. Dans Altération, 2023, l'image inversée d'une voiture n'est pas développée en photographie couleur mais présentée comme le négatif, pris sur un appareil photo argentique. Dans d'autres cas, les photographies sont superposées à d'importantes références textuelles. Ces expériences invitent le spectateur à explorer la relation complexe entre les mondes matériel et immatériel, brouillant les frontières entre la réalité et la métaphysique. À travers son objectif, l'appareil photo devient un outil pour capturer l'étrange, en accordant une attention particulière à des objets apparemment banals, en zoomant et en brouillant les contours, ce qui crée une sensibilité au-delà de la vue.

Alors que la plupart des œuvres d'art s'intéressent à la manière d'occuper l'espace, la pratique d'Ange-Frédéric Koffi simplifie la production affective de celui-ci. Prenant la photographie comme médium principal, ses installations prennent les formes de la sculpture, du textile et de la peinture pour créer une tension palpable entre images et objets.

Son approche interdisciplinaire témoigne d'une réflexion approfondie sur les interactions qui lient entre eux images et registres de sens, explorant la manière dont ils se conjuguent pour mettre en lumière des réalités à la fois sensibles et historiques. Sa recherche doctorale s’appuie sur une vaste sélection d'archive visuelle portant sur le pouvoir politique de l’iconographie martyrologe dans l’Iran contemporain. En parallèle à ses travaux académiques, elle a fondé la maison d’édition Hoosh avec à cœur la valorisation et le soutien des talents créatifs et scientifiques émergents. Animée par la conviction que dans le domaine des arts comme dans celui des sciences, la mise en commun des savoirs et des méthodologies est condition de l’évolution de la pensée, Parand poursuit, au cours de sa résidence, son exploration des pratiques méthodologiques en invitant à dialoguer voix et regards croisés au service de la recherche-création et de l'édition.

Interview

Interview

Interview

Interview

À quel moment as-tu eu ton déclic artistique ?

Tout a commencé par un rapport à l’image. Je prenais des photos quand j’étais tout petit, les photos qu’on a tous prises quand on partait en colonie de vacances. J’ai eu l’envie de garder des souvenirs, des lumières, des sensations, des amitiés et des moments. Plus tard, durant mes études en design, il y a eu une tension entre les objets que je créais et les photos que je prenais. Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux plasticités des matériaux.La source première de chacune des deux pratiques (art/ design) venait de mes peintures qui me permettait de retranscrire des sons que j’écoutais.

À quel moment as-tu eu ton déclic artistique ?

Tout a commencé par un rapport à l’image. Je prenais des photos quand j’étais tout petit, les photos qu’on a tous prises quand on partait en colonie de vacances. J’ai eu l’envie de garder des souvenirs, des lumières, des sensations, des amitiés et des moments. Plus tard, durant mes études en design, il y a eu une tension entre les objets que je créais et les photos que je prenais. Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux plasticités des matériaux.La source première de chacune des deux pratiques (art/ design) venait de mes peintures qui me permettait de retranscrire des sons que j’écoutais.

À quel moment as-tu eu ton déclic artistique ?

Tout a commencé par un rapport à l’image. Je prenais des photos quand j’étais tout petit, les photos qu’on a tous prises quand on partait en colonie de vacances. J’ai eu l’envie de garder des souvenirs, des lumières, des sensations, des amitiés et des moments. Plus tard, durant mes études en design, il y a eu une tension entre les objets que je créais et les photos que je prenais. Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux plasticités des matériaux.La source première de chacune des deux pratiques (art/ design) venait de mes peintures qui me permettait de retranscrire des sons que j’écoutais.

À quel moment as-tu eu ton déclic artistique ?

Tout a commencé par un rapport à l’image. Je prenais des photos quand j’étais tout petit, les photos qu’on a tous prises quand on partait en colonie de vacances. J’ai eu l’envie de garder des souvenirs, des lumières, des sensations, des amitiés et des moments. Plus tard, durant mes études en design, il y a eu une tension entre les objets que je créais et les photos que je prenais. Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux plasticités des matériaux.La source première de chacune des deux pratiques (art/ design) venait de mes peintures qui me permettait de retranscrire des sons que j’écoutais.

Tes inspirations ?

J’ai été poussé à la photographie par Jean-Luc Monterosso fondateur et directeur de la MEP pendant plus de 20 ans. C’est lui qui m’a incité à faire de la photographie. Il est l’une de ces personnes qui vont croire en vous, et qui vous encourage à vous dépasser. Il y a aussi eu Anne Immelé, docteur en photographie et également artiste. J’ai eu l’envie de garder des souvenirs, des lumières, des sensations, des amitiés et des moments. Plus tard, durant mes études en design, il y a eu une tension entre les objets que je créais et les photos que je prenais. Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux plasticités des matériaux.La source première de chacune des deux pratiques (art/ design) venait de mes peintures qui me permettait de retranscrire des sons que j’écoutais.

Tes inspirations ?

J’ai été poussé à la photographie par Jean-Luc Monterosso fondateur et directeur de la MEP pendant plus de 20 ans. C’est lui qui m’a incité à faire de la photographie. Il est l’une de ces personnes qui vont croire en vous, et qui vous encourage à vous dépasser. Il y a aussi eu Anne Immelé, docteur en photographie et également artiste. J’ai eu l’envie de garder des souvenirs, des lumières, des sensations, des amitiés et des moments. Plus tard, durant mes études en design, il y a eu une tension entre les objets que je créais et les photos que je prenais. Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux plasticités des matériaux.La source première de chacune des deux pratiques (art/ design) venait de mes peintures qui me permettait de retranscrire des sons que j’écoutais.

Tes inspirations ?

J’ai été poussé à la photographie par Jean-Luc Monterosso fondateur et directeur de la MEP pendant plus de 20 ans. C’est lui qui m’a incité à faire de la photographie. Il est l’une de ces personnes qui vont croire en vous, et qui vous encourage à vous dépasser. Il y a aussi eu Anne Immelé, docteur en photographie et également artiste. J’ai eu l’envie de garder des souvenirs, des lumières, des sensations, des amitiés et des moments. Plus tard, durant mes études en design, il y a eu une tension entre les objets que je créais et les photos que je prenais. Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux plasticités des matériaux.La source première de chacune des deux pratiques (art/ design) venait de mes peintures qui me permettait de retranscrire des sons que j’écoutais.

Tes inspirations ?

J’ai été poussé à la photographie par Jean-Luc Monterosso fondateur et directeur de la MEP pendant plus de 20 ans. C’est lui qui m’a incité à faire de la photographie. Il est l’une de ces personnes qui vont croire en vous, et qui vous encourage à vous dépasser. Il y a aussi eu Anne Immelé, docteur en photographie et également artiste. J’ai eu l’envie de garder des souvenirs, des lumières, des sensations, des amitiés et des moments. Plus tard, durant mes études en design, il y a eu une tension entre les objets que je créais et les photos que je prenais. Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux plasticités des matériaux.La source première de chacune des deux pratiques (art/ design) venait de mes peintures qui me permettait de retranscrire des sons que j’écoutais.

Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?

C’est difficile, car il est essentiel de faire une distinction entre le but de ma pratique et le rôle réel que mes œuvres jouent dans une production contemporaine. J’ai eu la chance d’avoir accès à des ressources et des opportunités durant tout mon parcours. Aujourd’hui, je ressens profondément le besoin et le devoir de partager et de transmettre ces connaissances et ces expériences. Ma manière à moi de le faire, c’est par une pratique artistique. Dans ma pratique artistique, j’essaie de retranscrire mes émotions, mes sensations et mes pensées grâce à un protocole que je mets en place et qui peut amener le public à se l’approprier et à le réfléchir aussi. Il est vrai que je ressens parfois une injonction à partager mon travail, mais cela me pousse à penser plus loin ce que je souhaite mettre en lumière. Comment est-ce que je peux créer un cocon où le public peut être en communion avec les éléments qui l’entourent ? Disons que cette question est centrale pour moi.

Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?

C’est difficile, car il est essentiel de faire une distinction entre le but de ma pratique et le rôle réel que mes œuvres jouent dans une production contemporaine. J’ai eu la chance d’avoir accès à des ressources et des opportunités durant tout mon parcours. Aujourd’hui, je ressens profondément le besoin et le devoir de partager et de transmettre ces connaissances et ces expériences. Ma manière à moi de le faire, c’est par une pratique artistique. Dans ma pratique artistique, j’essaie de retranscrire mes émotions, mes sensations et mes pensées grâce à un protocole que je mets en place et qui peut amener le public à se l’approprier et à le réfléchir aussi. Il est vrai que je ressens parfois une injonction à partager mon travail, mais cela me pousse à penser plus loin ce que je souhaite mettre en lumière. Comment est-ce que je peux créer un cocon où le public peut être en communion avec les éléments qui l’entourent ? Disons que cette question est centrale pour moi.

Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?

C’est difficile, car il est essentiel de faire une distinction entre le but de ma pratique et le rôle réel que mes œuvres jouent dans une production contemporaine. J’ai eu la chance d’avoir accès à des ressources et des opportunités durant tout mon parcours. Aujourd’hui, je ressens profondément le besoin et le devoir de partager et de transmettre ces connaissances et ces expériences. Ma manière à moi de le faire, c’est par une pratique artistique. Dans ma pratique artistique, j’essaie de retranscrire mes émotions, mes sensations et mes pensées grâce à un protocole que je mets en place et qui peut amener le public à se l’approprier et à le réfléchir aussi. Il est vrai que je ressens parfois une injonction à partager mon travail, mais cela me pousse à penser plus loin ce que je souhaite mettre en lumière. Comment est-ce que je peux créer un cocon où le public peut être en communion avec les éléments qui l’entourent ? Disons que cette question est centrale pour moi.

Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?

C’est difficile, car il est essentiel de faire une distinction entre le but de ma pratique et le rôle réel que mes œuvres jouent dans une production contemporaine. J’ai eu la chance d’avoir accès à des ressources et des opportunités durant tout mon parcours. Aujourd’hui, je ressens profondément le besoin et le devoir de partager et de transmettre ces connaissances et ces expériences. Ma manière à moi de le faire, c’est par une pratique artistique. Dans ma pratique artistique, j’essaie de retranscrire mes émotions, mes sensations et mes pensées grâce à un protocole que je mets en place et qui peut amener le public à se l’approprier et à le réfléchir aussi. Il est vrai que je ressens parfois une injonction à partager mon travail, mais cela me pousse à penser plus loin ce que je souhaite mettre en lumière. Comment est-ce que je peux créer un cocon où le public peut être en communion avec les éléments qui l’entourent ? Disons que cette question est centrale pour moi.

Selon toi qu’est-ce que l’art ?

L’art c’est l’étonnement, l’émerveillement. L’art du questionnement. C’est pousser les gens à se ressentir et penser. Platon nous dit dans Théétète « L’étonnement, cet état qui consiste à s’émerveiller, c’est le sentiment tout à fait caractéristique du philosophe. » Le début d’une réflexion…

Selon toi qu’est-ce que l’art ?

L’art c’est l’étonnement, l’émerveillement. L’art du questionnement. C’est pousser les gens à se ressentir et penser. Platon nous dit dans Théétète « L’étonnement, cet état qui consiste à s’émerveiller, c’est le sentiment tout à fait caractéristique du philosophe. » Le début d’une réflexion…

Selon toi qu’est-ce que l’art ?

L’art c’est l’étonnement, l’émerveillement. L’art du questionnement. C’est pousser les gens à se ressentir et penser. Platon nous dit dans Théétète « L’étonnement, cet état qui consiste à s’émerveiller, c’est le sentiment tout à fait caractéristique du philosophe. » Le début d’une réflexion…

Selon toi qu’est-ce que l’art ?

L’art c’est l’étonnement, l’émerveillement. L’art du questionnement. C’est pousser les gens à se ressentir et penser. Platon nous dit dans Théétète « L’étonnement, cet état qui consiste à s’émerveiller, c’est le sentiment tout à fait caractéristique du philosophe. » Le début d’une réflexion…

Quel héritage souhaites-tu laisser ?

Je souhaiterais véhiculer et transmettre une idée, qui vise plus particulièrement l’Afrique. Cette idée, c’est que tout est possible, il n’y a pas de code ou de règle dans la production artistique. Certains restent sur une idée assez traditionnelle dictée par un héritage colonial tenace, sur ce que devrait être un artiste africain et de ce que l’on attend de son travail. Alors que le monde actuel est porté sur de nouvelles formes artistiques et de nouveaux enjeux, je pense qu’il est grand temps pour l’Afrique d’expérimenter et de se libérer de ce poids de l’attendu, une contrainte qui selon moi, empêche de réellement créer.

Quel héritage souhaites-tu laisser ?

Je souhaiterais véhiculer et transmettre une idée, qui vise plus particulièrement l’Afrique. Cette idée, c’est que tout est possible, il n’y a pas de code ou de règle dans la production artistique. Certains restent sur une idée assez traditionnelle dictée par un héritage colonial tenace, sur ce que devrait être un artiste africain et de ce que l’on attend de son travail. Alors que le monde actuel est porté sur de nouvelles formes artistiques et de nouveaux enjeux, je pense qu’il est grand temps pour l’Afrique d’expérimenter et de se libérer de ce poids de l’attendu, une contrainte qui selon moi, empêche de réellement créer.

Quel héritage souhaites-tu laisser ?

Je souhaiterais véhiculer et transmettre une idée, qui vise plus particulièrement l’Afrique. Cette idée, c’est que tout est possible, il n’y a pas de code ou de règle dans la production artistique. Certains restent sur une idée assez traditionnelle dictée par un héritage colonial tenace, sur ce que devrait être un artiste africain et de ce que l’on attend de son travail. Alors que le monde actuel est porté sur de nouvelles formes artistiques et de nouveaux enjeux, je pense qu’il est grand temps pour l’Afrique d’expérimenter et de se libérer de ce poids de l’attendu, une contrainte qui selon moi, empêche de réellement créer.

Quel héritage souhaites-tu laisser ?

Je souhaiterais véhiculer et transmettre une idée, qui vise plus particulièrement l’Afrique. Cette idée, c’est que tout est possible, il n’y a pas de code ou de règle dans la production artistique. Certains restent sur une idée assez traditionnelle dictée par un héritage colonial tenace, sur ce que devrait être un artiste africain et de ce que l’on attend de son travail. Alors que le monde actuel est porté sur de nouvelles formes artistiques et de nouveaux enjeux, je pense qu’il est grand temps pour l’Afrique d’expérimenter et de se libérer de ce poids de l’attendu, une contrainte qui selon moi, empêche de réellement créer.

Un événement marquant ?

Cette épiphanie se déroule pour moi en 2017. Après un échec à l’open call, Aux Rencontres photographiques de Bamako, on me propose de réaliser un OFF au même évènement.

Un événement marquant ?

Cette épiphanie se déroule pour moi en 2017. Après un échec à l’open call, Aux Rencontres photographiques de Bamako, on me propose de réaliser un OFF au même évènement.

Un événement marquant ?

Cette épiphanie se déroule pour moi en 2017. Après un échec à l’open call, Aux Rencontres photographiques de Bamako, on me propose de réaliser un OFF au même évènement.

Un événement marquant ?

Cette épiphanie se déroule pour moi en 2017. Après un échec à l’open call, Aux Rencontres photographiques de Bamako, on me propose de réaliser un OFF au même évènement.

© 2026 Polyominos, Tous droits réservés

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