


Jennifer Douzenel
Jennifer Douzenel
Jennifer Douzenel
Artiste
Artiste
Artiste
3 mois d'expérimentation en résidence
3 mois d'expérimentation en résidence
3 mois d'expérimentation en résidence
3 mois d'expérimentation en résidence
“La résidence a été aussi un moment particulier parce que la veille du début de la résidence, j’étais invitée à concourir pour une commande artistique importante à Paris. J’ai donc préparé en grande partie ce concours pendant la résidence et obtenu tout le soutien de toute l'équipe de la résidence. Et… Nous avons gagné ! Les vies des artistes sont définitivement des vies chevauchées.”
— Jennifer Douzenel




































Portrait de l'artiste
Portrait de l'artiste
Portrait de l'artiste
Portrait de l'artiste
Née en France en 1984, Jennifer Douzenel vit à Paris et travaille à Paris.
Son travail, majoritairement des films tournés en voyage mais aussi plus récemment des dérivés d’images photographiques, saisit le monde dans un instantané. Empreintes des enjeux de notre humanité, les œuvres contemplatives de l’artiste convoquent l’histoire de la peinture et tentent d’éveiller notre sensibilité à l’ailleurs.
Dernièrement exposé notamment dans Hirafen, Ateliers Centre 3T, Tunis, commissariat Ludovic Delalande, Regards du Louvre, Musée du Louvre, commissariat Donatien Grau, L’île intérieure, Fondation Carmignac, commissariat Jean-Marie Gallais, Out Of The Blue, UNESCO, commissariat Anaël Pigeat, Bons baisers de Pékin, Musée Guimet, commissariat Henry-Claude Cousseau, Voyage Voyages, MUCEM commissariat Christine Poulain et Pierre Nicolas Bounakoff, Par hasard, Friche Belle de Mai, commissariat Guillaume Theulière et Xavier Rey.
Actuellement, elle pilote pour ses fondateurs la Résidence Huet Repolt, Bruxelles et est Secrétaire générale d'Yishu 8 France/Chine. Elle est diplômée des Beaux-arts de Paris en 2009, d'un master 2 Arts et Sciences de l'art Paris 1 Panthéon-Sorbonne en 2008 et d'un doctorat « Mesurer le monde » sous la direction de François-René Martin et Michel Verjux, programme SACRe Beaux-arts de Paris /ENS en 2017.
Événements
Événements
Événements
Interview
Interview
Interview
Interview
À quel moment as-tu eu ton déclic artistique ?
Adolescente, j’étais fascinée par la puissance de la publicité. J’enregistrais des cassettes-vidéo entières de spots télévisés et je les regardais en boucle pour les analyser. Un jour, une copine de classe m’a balancée une petit livre (que je reconnaitrai plus tard comme une édition Taschen) sur Duchamp avec Fontaine en couverture en me chuchotant « C’est pour toi, faut venir aux cours d’arts plastiques le mercredi après-midi ». Tout me résistait dans ces images et pourtant j’étais happée. J’avais trouvé des gens plus forts que les publicitaires : les artistes.
À quel moment as-tu eu ton déclic artistique ?
Adolescente, j’étais fascinée par la puissance de la publicité. J’enregistrais des cassettes-vidéo entières de spots télévisés et je les regardais en boucle pour les analyser. Un jour, une copine de classe m’a balancée une petit livre (que je reconnaitrai plus tard comme une édition Taschen) sur Duchamp avec Fontaine en couverture en me chuchotant « C’est pour toi, faut venir aux cours d’arts plastiques le mercredi après-midi ». Tout me résistait dans ces images et pourtant j’étais happée. J’avais trouvé des gens plus forts que les publicitaires : les artistes.
À quel moment as-tu eu ton déclic artistique ?
Adolescente, j’étais fascinée par la puissance de la publicité. J’enregistrais des cassettes-vidéo entières de spots télévisés et je les regardais en boucle pour les analyser. Un jour, une copine de classe m’a balancée une petit livre (que je reconnaitrai plus tard comme une édition Taschen) sur Duchamp avec Fontaine en couverture en me chuchotant « C’est pour toi, faut venir aux cours d’arts plastiques le mercredi après-midi ». Tout me résistait dans ces images et pourtant j’étais happée. J’avais trouvé des gens plus forts que les publicitaires : les artistes.
À quel moment as-tu eu ton déclic artistique ?
Adolescente, j’étais fascinée par la puissance de la publicité. J’enregistrais des cassettes-vidéo entières de spots télévisés et je les regardais en boucle pour les analyser. Un jour, une copine de classe m’a balancée une petit livre (que je reconnaitrai plus tard comme une édition Taschen) sur Duchamp avec Fontaine en couverture en me chuchotant « C’est pour toi, faut venir aux cours d’arts plastiques le mercredi après-midi ». Tout me résistait dans ces images et pourtant j’étais happée. J’avais trouvé des gens plus forts que les publicitaires : les artistes.
Tes inspirations ?
Je vais au musée comme si j’avais rendez-vous. Je vais voir Cézanne, Pierro della Francesca et Huyghe pour un papotage. Ils me disent des trucs sur le monde et sur moi et j’essaie de leur répondre avec mes œuvres, pour continuer l’Histoire. Et puis j’aime bien me mettre au contact de personnalités hors milieu artistique, souvent des entrepreneurs, pour pouvoir puiser dans leurs capacités à se battre.
Tes inspirations ?
Je vais au musée comme si j’avais rendez-vous. Je vais voir Cézanne, Pierro della Francesca et Huyghe pour un papotage. Ils me disent des trucs sur le monde et sur moi et j’essaie de leur répondre avec mes œuvres, pour continuer l’Histoire. Et puis j’aime bien me mettre au contact de personnalités hors milieu artistique, souvent des entrepreneurs, pour pouvoir puiser dans leurs capacités à se battre.
Tes inspirations ?
Je vais au musée comme si j’avais rendez-vous. Je vais voir Cézanne, Pierro della Francesca et Huyghe pour un papotage. Ils me disent des trucs sur le monde et sur moi et j’essaie de leur répondre avec mes œuvres, pour continuer l’Histoire. Et puis j’aime bien me mettre au contact de personnalités hors milieu artistique, souvent des entrepreneurs, pour pouvoir puiser dans leurs capacités à se battre.
Tes inspirations ?
Je vais au musée comme si j’avais rendez-vous. Je vais voir Cézanne, Pierro della Francesca et Huyghe pour un papotage. Ils me disent des trucs sur le monde et sur moi et j’essaie de leur répondre avec mes œuvres, pour continuer l’Histoire. Et puis j’aime bien me mettre au contact de personnalités hors milieu artistique, souvent des entrepreneurs, pour pouvoir puiser dans leurs capacités à se battre.
Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?
Soit arriver à produire une œuvre qui permettra à un autre artiste, un jour, de produire un chef-d’œuvre, soit arriver moi-même à produire un chef-d’œuvre. Un seul, ce ne serait déjà pas mal.
Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?
Soit arriver à produire une œuvre qui permettra à un autre artiste, un jour, de produire un chef-d’œuvre, soit arriver moi-même à produire un chef-d’œuvre. Un seul, ce ne serait déjà pas mal.
Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?
Soit arriver à produire une œuvre qui permettra à un autre artiste, un jour, de produire un chef-d’œuvre, soit arriver moi-même à produire un chef-d’œuvre. Un seul, ce ne serait déjà pas mal.
Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?
Soit arriver à produire une œuvre qui permettra à un autre artiste, un jour, de produire un chef-d’œuvre, soit arriver moi-même à produire un chef-d’œuvre. Un seul, ce ne serait déjà pas mal.
Selon toi qu’est-ce que l’art ?
L’art c’est dire dans une image son temps, son espace pour aujourd’hui et demain.
Selon toi qu’est-ce que l’art ?
L’art c’est dire dans une image son temps, son espace pour aujourd’hui et demain.
Selon toi qu’est-ce que l’art ?
L’art c’est dire dans une image son temps, son espace pour aujourd’hui et demain.
Selon toi qu’est-ce que l’art ?
L’art c’est dire dans une image son temps, son espace pour aujourd’hui et demain.
Quel héritage souhaites-tu laisser ?
J’aimerais bien arriver à laisser des œuvres capables d’augmenter la sensibilité au monde. Je crois sincèrement que c’est le premier domino pour enclencher tout un tas de comportements plus responsables et bienveillants.
Quel héritage souhaites-tu laisser ?
J’aimerais bien arriver à laisser des œuvres capables d’augmenter la sensibilité au monde. Je crois sincèrement que c’est le premier domino pour enclencher tout un tas de comportements plus responsables et bienveillants.
Quel héritage souhaites-tu laisser ?
J’aimerais bien arriver à laisser des œuvres capables d’augmenter la sensibilité au monde. Je crois sincèrement que c’est le premier domino pour enclencher tout un tas de comportements plus responsables et bienveillants.
Quel héritage souhaites-tu laisser ?
J’aimerais bien arriver à laisser des œuvres capables d’augmenter la sensibilité au monde. Je crois sincèrement que c’est le premier domino pour enclencher tout un tas de comportements plus responsables et bienveillants.
Un événement marquant ?
Ma première FIAC ! J’ai dix-sept ans, j’ai pris le RER D depuis Melun pour venir voir. Paris me semble alors être le bout du monde. Je tombe sur un Soulages sur le premier stand. J’ai le vertige ; pourtant j’en avais vu en diapos en cours du mercredi après-midi. Mais là je saisis la puissance de l’œuvre. Je me décide alors. Je me dis que c’est sûr, c’est certain : je serai galeriste !
Un événement marquant ?
Ma première FIAC ! J’ai dix-sept ans, j’ai pris le RER D depuis Melun pour venir voir. Paris me semble alors être le bout du monde. Je tombe sur un Soulages sur le premier stand. J’ai le vertige ; pourtant j’en avais vu en diapos en cours du mercredi après-midi. Mais là je saisis la puissance de l’œuvre. Je me décide alors. Je me dis que c’est sûr, c’est certain : je serai galeriste !
Un événement marquant ?
Ma première FIAC ! J’ai dix-sept ans, j’ai pris le RER D depuis Melun pour venir voir. Paris me semble alors être le bout du monde. Je tombe sur un Soulages sur le premier stand. J’ai le vertige ; pourtant j’en avais vu en diapos en cours du mercredi après-midi. Mais là je saisis la puissance de l’œuvre. Je me décide alors. Je me dis que c’est sûr, c’est certain : je serai galeriste !
Un événement marquant ?
Ma première FIAC ! J’ai dix-sept ans, j’ai pris le RER D depuis Melun pour venir voir. Paris me semble alors être le bout du monde. Je tombe sur un Soulages sur le premier stand. J’ai le vertige ; pourtant j’en avais vu en diapos en cours du mercredi après-midi. Mais là je saisis la puissance de l’œuvre. Je me décide alors. Je me dis que c’est sûr, c’est certain : je serai galeriste !
Comment as-tu vécu ta résidence artistique au sein de Polyominos à Nancy ?
L’invitation d’Edem est arrivée à un moment où j’avais besoin de m’autoriser à dévier de mes formes habituelles mais cela impliquait que je ne pouvais pas garantir un résultat satisfaisant, voire un résultat tout court au bout des trois mois de résidence. Edem a non seulement maintenu son invitation mais m’a encouragée à expérimenter avec une formule que je garde en mémoire « Il y a une obligation de moyen, pas d’obligation de résultat ». La résidence a été aussi un moment particulier parce que la veille du début de la résidence, j’étais invitée par Anaël Pigeat à concourir pour une commande artistique importante à Paris. J’ai donc préparé en grande partie ce concours pendant la résidence et obtenu tout le soutien d’Edem et de son équipe. Et… Nous avons gagné ! Les vies des artistes sont définitivement des vies chevauchées.
Comment as-tu vécu ta résidence artistique au sein de Polyominos à Nancy ?
L’invitation d’Edem est arrivée à un moment où j’avais besoin de m’autoriser à dévier de mes formes habituelles mais cela impliquait que je ne pouvais pas garantir un résultat satisfaisant, voire un résultat tout court au bout des trois mois de résidence. Edem a non seulement maintenu son invitation mais m’a encouragée à expérimenter avec une formule que je garde en mémoire « Il y a une obligation de moyen, pas d’obligation de résultat ». La résidence a été aussi un moment particulier parce que la veille du début de la résidence, j’étais invitée par Anaël Pigeat à concourir pour une commande artistique importante à Paris. J’ai donc préparé en grande partie ce concours pendant la résidence et obtenu tout le soutien d’Edem et de son équipe. Et… Nous avons gagné ! Les vies des artistes sont définitivement des vies chevauchées.
Comment as-tu vécu ta résidence artistique au sein de Polyominos à Nancy ?
L’invitation d’Edem est arrivée à un moment où j’avais besoin de m’autoriser à dévier de mes formes habituelles mais cela impliquait que je ne pouvais pas garantir un résultat satisfaisant, voire un résultat tout court au bout des trois mois de résidence. Edem a non seulement maintenu son invitation mais m’a encouragée à expérimenter avec une formule que je garde en mémoire « Il y a une obligation de moyen, pas d’obligation de résultat ». La résidence a été aussi un moment particulier parce que la veille du début de la résidence, j’étais invitée par Anaël Pigeat à concourir pour une commande artistique importante à Paris. J’ai donc préparé en grande partie ce concours pendant la résidence et obtenu tout le soutien d’Edem et de son équipe. Et… Nous avons gagné ! Les vies des artistes sont définitivement des vies chevauchées.
Comment as-tu vécu ta résidence artistique au sein de Polyominos à Nancy ?
L’invitation d’Edem est arrivée à un moment où j’avais besoin de m’autoriser à dévier de mes formes habituelles mais cela impliquait que je ne pouvais pas garantir un résultat satisfaisant, voire un résultat tout court au bout des trois mois de résidence. Edem a non seulement maintenu son invitation mais m’a encouragée à expérimenter avec une formule que je garde en mémoire « Il y a une obligation de moyen, pas d’obligation de résultat ». La résidence a été aussi un moment particulier parce que la veille du début de la résidence, j’étais invitée par Anaël Pigeat à concourir pour une commande artistique importante à Paris. J’ai donc préparé en grande partie ce concours pendant la résidence et obtenu tout le soutien d’Edem et de son équipe. Et… Nous avons gagné ! Les vies des artistes sont définitivement des vies chevauchées.

© 2026 Polyominos, Tous droits réservés

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